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Guide de voyage sans gluten : le Cambodge
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La cuisine cambodgienne est certes simple, mais savoureuse. Tout comme le reste de l’Asie du sud-est, elle fait honneur aux épices et aromates du pays qui sont utilisés avec justesse. Elle est née de diverses influences, dont l’influence chinoise qui a amenée l’utilisation de sauce soja et sauce à l’huître, qui sont de potentiels vecteurs de gluten.
Nous arrivons au Cambodge après 1 mois et demi passés au Vietnam qui se sont clôturés sur 1 semaine de KO pour Eva à cause du gluten. Nous avons donc eu une approche un peu plus timide en arrivant au Cambodge mais notre séjour n’a pas été sans apprentissage. Dans cet article, on essaie de vous partager ce que nous avons appris pendant nos 3 semaines passées au pays de l’ancien empire Khmer dans l’idée que cela facilite votre futur voyage autant que possible.
Bien entendu, notre apprentissage ne nous a pas permis de tout connaître de la nourriture cambodgienne. Prenez cet article comme une manière d’appréhender les opportunités et challenges que le pays vous apportera.
Aussi certaines informations mentionnées dans cet article peuvent être amenées à changer en particulier les pratiques des restaurants. Lors de votre passage, assurez-vous que ces pratiques sont toujours valables.
Un peu de contexte sur le Cambodge et l’accès à un régime sans-gluten
La cuisine cambodgienne ça ressemble à quoi ?
La cuisine cambodgienne est au carrefour de différences influences culinaires: thaïlandaise, vietnamienne, chinoise, indienne et française.
Le riz est sûrement la céréale la plus utilisée. Il n’est pas rare, ni difficile de voir comment le riz est transformé au Cambodge: en feuilles de riz, en alcool de riz, en nouilles de riz…Et pour des personnes ne pouvant pas manger du gluten il est assez plaisant de constater qu’il n’est pas nécessairement couper avec d’autres farines.



Des soupes, des currys, du riz frit… sont autant de plats typiquement cambodgiens que vous retrouverez de partout dans le pays.
Les nouilles de blé sautées sont également assez présentes.
La cuisine cambodgienne, tout comme la cuisine vietnamienne, a été influencée par la France durant ses années de colonisation. Il n’est ainsi pas rare de retrouver des baguettes présentées sous forme de sandwich. Le Num Pang (នំបុ័ង) est ainsi un sandwich à base de mayonnaise, viande, légumes et aromates, qu’il vous faudra éviter. La présence de gluten dans ce dernier étant facilement identifiable, il ne devrait pas vous être difficile de l’éviter.
Tout comme ses voisins, les cambodgiens assaisonnent leurs plats avec des sauces: la sauce soja et la sauce à l’huître sont communément utilisées. Elles représentent l’un des risques majeurs de votre séjour au Cambodge si vous êtes suffisamment audacieux pour tenter la cuisine locale.
Le Cambodge offre aussi nombre de desserts à base de riz, de coco, de banane et autres fruits que vous devriez pouvoir tester sans trop de risque ni de difficulté.
Le paragraphe « Quelques plats cambodgiens détaillés » propose une liste non-exhaustive des plats typiques qui peuvent être compatibles avec un régime sans-gluten.
La connaissance du gluten
Comme de nombreux pays asiatiques, il n’y a que peu de connaissance de ce qu’est le gluten dans la culture populaire.
Peu de personnes cambodgiennes suivent un régime sans gluten: est-ce dû à une faible détection ou à une faible apparition de la maladie dans la population ? La question reste ouverte même si certaines études commencent à montrer que le mode de vie et la génétique auraient une influence sur la faible apparition. Malheureusement du fait d’un trop faible nombre de participants à ces études, il n’est aujourd’hui pas encore possible de conclure.
Quelque soit la réponse à cette question, cela signifie que la connaissance du sans-gluten et de ce que le régime implique doivent être apportés par les touristes ou expats. L’affluence modérée de touristes occidentaux dans le pays ne permet pas à ce que la problématique soit connue de tous y compris et surtout les restaurateurs.
Dans les villes les plus touristiques, et plus spécifiquement les quartiers touristiques de ces villes, cela commence à arriver. Phnom penh et Siem reap en sont des exemples.
Lecture du Khmer et communication avec les cambodgiens
Le Khmer n’utilise pas l’alphabet latin et pour des européens il peut être très difficile de distinguer les différents caractères. Il n’est pas rare de trouver des stands de rue qui ne proposent aucune photo de leurs plats mais simplement un petit écriteau listant les différents plats qui sont vendus. Il n’est pas toujours simple de s’y retrouver et même en scrutant les ingrédients de leur stand, il est bien souvent difficile de comprendre ce qui est vendu.
Bien sûr Google translate peut venir à votre rescousse mais
– avec la foule alentour, il n’est pas toujours simple de procéder comme on le souhaite
– les traductions sont souvent assez approximatives. Je vous laisse juger avec la traduction ci-dessous.


Quand vient l’heure de parler avec les cambodgiens, qui malgré un niveau général d‘anglais (et de français) plutôt bon, cela reste difficile car ce savoir ne se retrouve pas ou peu chez les personnes tenant un stand de rue ainsi que les vendeurs au marché.
La culture de la street food
Comme dans la plupart des pays d’Asie du sud-est, tout le monde mange dehors y compris les locaux.
Cela a pour conséquence que les supermarchés sont peu développés et pour des personnes suivant un régime sans gluten c’est souvent là où on retrouve une zone de confort. On scanne les étiquettes, on les épouille et puis on reprend ce produit dans les prochaines villes. Ici je l’ai peu fait, tout simplement car les produits sont chers, que le choix est limité et que l’étiquetage est plus approximatif que chez nous. Il est aussi vrai que je n’en ai pas vraiment ressenti le besoin car les produits du marché et des stands de rue m’ont suffit.
En effet, les matières premières telles que les légumes ou les pâtes de riz sont très accessibles au marché. Le challenge de cette solution réside plus dans la négociation des prix qui est omniprésente et dans l’accès à une cuisine. Je vous en reparle de cet aspect dans le paragraphe « Chercher des logements avec cuisine ?« .
Les ressources de partage autour du sans-gluten au Cambodge
Autant pour notre voyage au Vietnam, j’avais trouvé de nombreuses ressources (site internet, groupe facebook, comptes Instagram…) autant j’ai eu du mal à en trouver pour le Cambodge. Mes principales ressources ont été Find me gluten-free ainsi que Google maps. Je me suis également construite une carte interactive que je vous partage dans le paragraphe « Ma carte interactive« . Elle m’a surtout été utile dans les grandes villes.
Les indispensables quand on prépare son voyage
Apprendre quelques mots pour mieux appréhender son voyage ?
Je m’excuse d’avance pour ce qui va suivre mais je dois bien admettre que je n’ai appris aucun mot autour du gluten afin de faciliter mes échanges avec les locaux.
D’une part je suis incapable de distinguer les différents caractères Khmer faisant que je suis incapable de reconnaitre le nom de plats, ce qui fait normalement parti de ma préparation avant d’arriver dans un pays. Mais aussi la prononciation est difficile. Il n’est pas aisé de se faire comprendre. Encore pire, du fait de cette prononciation difficile, un mot totalement différent pourrait être compris par votre locuteur.
Savoir les points de vigilance
Les principaux point de vigilance résident dans les sauces et les risques de contamination croisée.
Les sources de gluten cachées principales sont:
La sauce soja: bien qu’utilisée au Cambodge, son utilisation est beaucoup moins systématique que dans d’autres pays d’Asie du sud-est. Cependant, lorsqu’utilisée cela est souvent indicateur de risques car rares sont les restaurateurs utilisant de la sauce tamari, sauce ne contenant pas de gluten.
De ce qu’on a pu observer, elle ne fait en général pas partie de la préparation des curry. Elle s’invite cependant dans la préparation des plats sautés (riz sauté, nouilles sautées) et l’emblématique Lok lak pour lequel les légumes et la viande sont sautés dans la sauce soja.

La sauce à l’huître (oyster sauce): cette sauce que nous connaissons moins en Europe a une couleur brune semblable à celle de la sauce soja et est épaisse. Cette sauce qui autrefois n’était préparée qu’à partir d’huîtres est aujourd’hui préparée avec de l’extrait d’huître, de la sauce soja et de l’amidon de maïs. La contamination vient donc de la sauce soja mais peut aussi venir de l’agent épaississant qui n’est pas toujours de la fécule de maïs. Cette sauce peut donc contenir ou non du gluten.
Elle peut être utilisée pour préparer des plats sautés (riz, nouilles, légumes). Elle peut ainsi se retrouver dans la préparation du Lok lak. Elle peut aussi être utilisée dans la préparation de certaines soupes.

Les cubes de bouillon: pour être totalement transparente, je n’ai pas mangé de soupe au Cambodge et je ne sais pas du tout si l’utilisation de cube de bouillon est quelque chose qui se popularise dans le pays.
Mon conseil serait donc de ne pas hésiter à poser la question pour tout plat de type soupe ou avec des bouillons.

Les feuilles de papier: alors que dans les pays voisins (Vietnam, Thaïlande), il est particulièrement utile de s’assurer que leur préparation n’a pas été coupée avec de la farine de blé, j’ai moins eu cette impression au Cambodge. Mon expérience est aussi probablement biaisée de par le fait que j’en ai consommées soit sur les marchés soit directement chez de petits producteurs de feuilles de riz qui proposaient leur vente sous forme de « fresh spring rolls » (un vrai délice!). Mon expérience aurait peut-être été différente en restaurant alors il est plus prudent de rester vigilant et de ne pas hésiter à poser la question.

Enfin votre plus gros ennemi est sans nul doute le risque de contamination croisée. Encore pas toujours bien compris par les locaux, il peut des fois être assez effrayant de se lancer. De plus, rares sont les établissements proposant du 100% sans-gluten.
Sachez que le riz est toujours préparé dans un auto-cuiseur dédié sauf s’il rentre dans la composition de plats sautés. Ainsi privilégiez des plats de type curry: en général ni sauce soja, ni sauce à l’huître n’entre dans la composition de ces derniers et le riz est déposé à côté et ce directement depuis l’auto-cuiseur. Ca a été ma solution préférée pendant mon séjour.
Une seconde solution, plus effrayante, est l’achat de plat directement au stand des marchés. Pourquoi ? Parce que chaque stand ne propose qu’un nombre de plats très limité. Ainsi il n’est pas rare d’en trouver ne proposant que du riz et aucune nouille de blé alors que la recherche se corse quand il s’agit de restaurant. L’inconvénient de cette approche est que vous tomberez probablement sur des interlocuteurs ne parlant pas ou peu anglais. Dans ce cas de figure, mon approche a été de leur montrer des photos des ingrédients que je ne pouvais pas manger (je vous en parle plus en profondeur dans le paragraphe ci-dessous).
Les plus audacieux peuvent tenter des plats sautés dans des établissements dans lesquels les risques de contamination croisés sont élevés. Je n’ai osé le faire que dans des établissements où leur maitrise de l’anglais était bonne voire très bonne.
Préparer sa communication avec les restaurants
Avant mon arrivée dans le pays j’ai téléchargé la carte explicative réalisée par Coeliac travel que je vous mets ci-contre (en cliquant dessus, cela vous redirigera vers le lien PDF de la carte).
Tout comme au Vietnam, mon retour concernant cette carte est assez mitigée. Surement trop longue, les gens devaient la lire en diagonale. Aussi, il est utile de savoir qu’une partie de la population présente des difficultés à la lecture. Bien que les chiffres soient en nette progression, les taux d’analphabétisation étant passés de quelques 20% à 12% entre 2008 et 2020, cela reste réel en particulier chez les seniors. Certains vous le diront directement, d’autres plus timides n’oseront pas forcément vous le dire.
C’est pour cela, que ma solution privilégiée n’a pas été l’utilisation directe de Google traduction mais plutôt l’utilisation d’image pour essayer d’expliquer mon cas. N’hésitez pas non plus à montrer les potentielles sauces déjà présentes sur le stand (sauce soja, sauce à l’huître…) pour essayer de vous faire comprendre.


En complément de ces visuels très basiques et pas toujours intelligible pour quelqu’un qui ne saurait pas lire, n’hésitez pas à utiliser la fonction vocale de Google traduction: tapez votre message puis au lieu de faire lire la traduction à votre interlocuteur, appuyez sur le petit haut-parleur de l’application.
Enfin en apprendre plus sur la composition des plats m’a énormément aidé et m’a permis de cibler mes demandes le plus possible. Dans la section « Quelques plats cambodgiens détaillés » je vous partage les informations que j’ai apprises à ce sujet.
Chercher des logements avec cuisine ?
Comme dit plus haut, il y a une vraie culture du manger dehors et trouver des logements avec cuisine peut s’avérer plus compliqué que ce qu’il n’y parait. La plupart des locaux ne disposent eux-mêmes pas de cuisine.
Avec un budget max de 10€/nuit/pers, nous ne sommes jamais tombés sur des logements avec cuisine. Il n’est pas impossible qu’à des prix plus élevés vous trouviez facilement des logements répondant à ce critère, en particulier sur Airbnb. Pour l’achat de vos matière premières, je vous conseille de le faire sur le marché: ce sera moins cher et surement de meilleure qualité. Allez-y armez de vos meilleurs talents de négociateur.
Si vous voyagez sur le long terme et que vous essayez de limiter vos dépenses, vous serez probablement moins enclin à prendre un logement avec des cuisines. C’est faisable et nous l’avons fait. Par contre il faut être conscient que cela sous-entend de prendre plus de risques.
Votre choix se fera donc en fonction de votre situation mais aussi de votre sensibilité.
Emmener des produits sans gluten ?
Si vous partez pour quelques semaines, je vous recommande de partir avec des snacks sans gluten du style petits gâteaux, barres énergétiques. Il est vrai que ces produits se trouvent dans certaines épiceries et que certains stands de rue proposent des encas. Cependant les chercher peut vous faire perdre du temps ou amener à des risques supplémentaires de contamination.
Concernant les sauces, je suis partie sans rien et cela ne m’a pas manqué. Il est quand même possible d’en trouver sur place, comme montré sur les photos ci-dessous montrant une trouvaille faite à Battambang.



Passage à la pratique: où et quoi manger ?
Le paragraphe ci-dessous vous détaille les plats accessibles à un régime sans gluten ainsi que les précautions à connaître. A la fin de ce paragraphe, je vous partage également certaines des adresses que j’ai pu tester.
Les stands de rue vs les restaurants locaux
Vous l’aurez surement compris à ce stade de l’article, la différence entre stands de rue et restaurants ne résident pas dans le type de plat que vous y trouverez mais plus au niveau du service. Je vous résume ci-dessous les avantages et inconvénients de chacun. Attention ce ne sont que des généralités et cela n’est pas toujours vrai.
Stands de rue / stands dans les marchés
👍
– En général peu de plats au menu ce qui limite le risque de contamination croisée
– Souvent les produits qu’ils proposent de type nouille, feuille de riz…viennent de leur propre production et ne sont pas coupés avec d’autres farines
(- Prix moins chers qu’en restaurant)
👎
– La communication est souvent plus compliquée: peu de connaissances de l’anglais, peu à l’aise avec la lecture des cartes d’allergie
Restaurants
👍
– Plus (+) de chance de tomber sur un staff qui parle anglais ou qui saura lire votre carte
👎
– Plus (+) de risque de contamination croisée car ils proposent en général plus de plats à la carte
(- Prix plus élevés)
Quelques plats cambodgiens détaillés
Ci-dessous, vous trouverez une liste de plats qui peuvent potentiellement être sans gluten, les points d’attention devraient vous permettre de savoir sur quel(s) point(s) vous devrez insister. Ceci n’est cependant qu’une base pour vous aider et vous aiguiller pendant votre séjour au Cambodge mais cela ne représente en aucun cas une vérité absolue: chacun peut y aller de sa recette et n’ayant pas vécu là-bas ma connaissance reste tout de même limitée. L’intention est de vous aider à y voir plus clair, à poser les bonnes questions et à dégrossir les niveaux de risques encourus..
Dans la liste ci-dessous, les plats sont triés par ordre alphabétique afin que vous puissiez vous y retrouver plus facilement.
Aussi il n’est pas rare de retrouver des plats typiquement vietnamiens et thaïlandais. N’hésitez pas à vous référez aux guides que nous avons faits pour ces pays pour en savoir plus.
Enfin la cuisine cambodgienne étant très riche, je n’ai aucun doute sur le fait qu’il existe de très nombreux autres plats compatibles avec un régime sans gluten. N’hésitez pas à laisser leur nom en commentaire si vous en connaissez, cela rendra l’article d’autant plus complet.

Amok
អាម៉ុកត្រី
Composition
L’amok est un plat de type curry très populaire au Cambodge. Il est préparé à partir d’un pâte, le kroeung préparé avec du lait de coco et qui associe divers épices et aromates.
Des végétaux et de la viande sont cuits dans le curry. Généralement à base de poisson, il est désormais courant de pouvoir commander une version à base de poulet, de boeuf ou de tofu pour les végétariens.
Le plat est traditionnellement servi dans une feuille de banane et accompagné de riz.
Points d’attention
Toutes mes recherches internet m’ont mené à trouver que l’amok est sans-gluten et sans risque.
J’ai quand même toujours confirmé avec les restaurants l’absence de farine de blé (qui pourrait être utilisée comme épaississant) et de sauce soja.
Cependant lorsque j’ai voulu acheté de la pâte de Kroeung dans une épicerie, elle contenait du gluten à cause d’une sauce mais je ne me rappelle plus laquelle. Je ne me rends pas compte à quel point cela est fréquent mais je vous conseille de ne pas hésiter à poser de plus amples questions au staff.

Baï chhar
បាយឆា
Composition
Le Baï chhar n’est autre que le nom donné au riz frit cambodgien, plat que vous retrouverez absolument dans toute l’Asie du sud-est avec un petit nom différent à chaque fois.
A la viande ou végétarien, il est toujours agrémenté de quelques crudités, légumes et oignons. Le tout est savoureusement assaisonné à l’aide de poivre.
Points d’attention
Faire attention à ce qu’aucune sauce soja ne soit ajoutée. Au Cambodge, l’utilisation de sauce soja est moins systématique que dans d’autres pays d’Asie du sud-est.
Certains voyageurs ont également vu de la « poudre blanche » être ajoutée, poudre qu’ils ont interprété être de la farine. J’ai dès lors demandé à chaque fois si de la farine était utilisée et cela n’a jamais été le cas. J’imagine donc que cette poudre blanche était plutôt du MSG, « l’ingrédient secret » de chaque cuisinier d’Asie du sud-est.
La plupart des restaurants servant du riz frit propose aussi des nouilles sautées. Essayez d’évaluer le risque de contamination croisée en sondant le menu et n’hésitez pas à en parler avec le staff.

Nom banh chew
បាញចីឆវ
Composition
Le nom banh chew consiste en une espèce de crêpe fourrée. Il doit sa couleur jaune au curcuma subtilement ajouté par le cuisinier. Les ingrédients utilisés pour garnir la crêpe varie mais il s’agit souvent de poulet ou de fruits de mer.
Il peut être avec du bouillon en-dessous et parsemé de cacahuètes réduites en poudre.
Mais généralement il est plutôt servi avec de la verdure. Si vous voulez manger comme de vrais cambodgiens, coupez votre crêpes en morceaux et roulez-les dans de la verdure.
Points d’attention
Vérifiez qu’aucune farine de blé n’ait été utilisée pour la préparation de l’appareil. N’hésitez pas à demander en complément si aucun « flour mix » n’ait été utilisé car il n’utilise en réalité que très rarement de la farine de blé pure.
Dans le cas où le plat est servi avec un bouillon, vérifiez qu’aucune sauce n’ait été utilisée et que le bouillon ne contient pas de nouilles de blé.
Prix
Entre 5000 (1,40€) et 10000 riels (2€)

Krolan
ក្រឡាន
Composition
Le Krolan correspond à un encas ) base de riz cuit dans des bambous. Chaque région a sa manière de le préparer mais en général il s’agit de riz imbibé de lait de coco et de sucre de palme. Des haricots rouges peuvent également être ajoutés à la préparation.
Points d’attention
D’après mon expérience, il n’y a pas de point de vigilance particulier concernant cet encas.

Lok lak
បាយឆាឡុកឡាក់
Composition
Le lok lak consiste en des légumes et de la viande sautés à la poêle accompagnés de riz parfois surmonté d’un oeuf.
Les versions végétariennes sont désormais courantes.
Ce plat d’apparence très simple est particulièrement savoureux grâce au poivre utilisé pour l’assaisonner.
Points d’attention
Légumes et viande sont mijotés dans la sauce soja ou sauce à l’huître. Vous pouvez demander à ce qu’ils soient cuits sans cette dernière mais le risque de contamination croisée reste élevé (entre 2 plats, les ustensiles sont généralement peu lavés). Vous pouvez autrement aller dans des établissements utilisant de la sauce soja sans gluten.
Le lok lak peut parfois être accompagné de pain. Assurez-vous que ce ne soit pas votre cas.

Nom ansom cheik
នំអន្សមចេក
Composition
Le nom ansom cheik correspond à une banane enrobée de riz gluant sucré au lait de coco. Le tout est enveloppé dans une feuille de bananier avant d’être cuit au grill.
Des haricots mungo peuvent parfois se glisser dans la préparation.
Points d’attention
D’après mon expérience, il n’y a pas de point de vigilance particulier pour ce succulent encas si ce n’est que beaucoup d’encas sont préparés dans des feuilles de banane. Cela fait qu’il est dur de savoir ce que ces dernières cachent avant d’avoir acheter un de ces mets et d’avoir ouvert les feuilles. N’hésitez pas à jeter des coups d’œil lorsque des clients achètent au stand afin d’essayer de comprendre ce qu’ils vendent. Pour ma part, je n’ai jamais réussi à sauter le pas au Cambodge. Le Vietnam était pour cela plus simple du fait qu’ils utilisent l’alphabet latin et que j’étais donc en capacité de savoir ce qui m’attendait avant de procéder à l’achat.

Nom banh chok
នំបញ្ចុក
Composition
Le Nom banh chok est un plat de nouilles de riz servi avec une sauce à base de curry et de légumes frais. Il est possible de le retrouver dans tous les pays, cependant chaque région propose des versions différentes.
Le plat est généralement servi avec de la verdure et des aromates: germes de haricots, feuilles de coriandre, concombres…accompagneront votre plat.
Points d’attention
Pas de point de vigilance à ma connaissance mais n’hésitez pas à demander les habituels que sont la sauce soja et la farine.

Nhom Chakachan
Composition
Le Nhom Chakachan est une gourmandise que l’on retrouve dans toute l’Asie du sud-est sous des noms différents.
Elle est réalisée à partir de farine de riz et de farine de tapioca. Du sucre, du lait de coco et des colorants sont ajoutés pour donner cet aspect final au gâteau.
Points d’attention
Malgré son apparence quelque peu effrayante du fait que le dessert incorpore de la farine, il semblerait que la tradition soit pour le moment assez respectée et je n’ai jamais rencontré de versions intégrant du blé (notez aussi que je n’ai fait qu’un nombre limité d’établissements).

Nom Chek Chean
ចេកចៀន
Composition
Le Nom Chek Chean est une collation très appréciée des cambodgiens. Il s’agit de savoureuse bananes frites avec de la farine. Les beignets de bananes cambodgiens ont été les meilleurs que j’ai pu déguster au cours de mon voyage en Asie du sud-est!
Points d’attention
Bien que la recette traditionnelle utilise de la farine de riz, il est probable que la farine de blé soit utilisée par certains marchands. Les conséquences de cette ingestion seraient tellement graves que je vous déconseille de tenter l’aventure seule. Pour ma part, je n’ai osé m’aventurer qu’avec l’aide d’un cambodgien qui avait un très bon niveau d’anglais et qui a pu s’assurer avec la vendeuse que seule de la farine de riz était bien utilisée.
Prix
Entre 500 (0,10€) et 1000 riels (0,20€)

Nom Kom
នំគម
Composition
Le Nom kom est un dessert à base de farine de riz gluant. Il est garni de noix de coco râpée et de sucre. Des graines de sésame grillées peuvent parfois être ajoutées.
Il est enveloppé en forme pyramidale dans une feuille de bananier, forme sous laquelle il vous sera vendu.
Points d’attention
Pas de point d’attention particulière à ma connaissance si ce n’est qu’ils sont vendus dans des feuilles de bananier et qu’il n’est pas facile d’en savoir le contenu exact avant d’avoir procéder à l’achat.

Nom krok
Composition
Les Nom krok sont une sorte de petits pancakes parfumés au lait de coco. Il est possible de les trouver sous forme salée. Ils sont alors vendus avec de la ciboule ou encore des crevettes séchées. Sous leur forme sucrée, ils se parent de grains de maïs ou encore de noix de coco râpée.
Points d’attention
Ces encas sont également très populaires au Laos et en Thaïlande. C’est dans ce dernier uniquement que j’ai tenté ma chance mais prenez gare à l’utilisation de mix de farine incorporant de la farine de blé en plus de la farine de riz traditionnelle. Il est possible qu’au Cambodge la farine de riz soit plus largement utilisée et j’avoue n’avoir pris connaissance de la vente de ces mets au Cambodge qu’en préparant cet article.

Nom Plae Ai
Composition
Le nom plae ai est un gâteau de riz populaire et qui signifie littéralement « le dessert qui tue les marie ». La légende raconte qu’une femme nouvellement mariée voulait faire plaisir à son mari en préparant cet encas. Le mari s’empressa de les manger sans se rendre compte qu’ils étaient encore chauds et donc collants. Ces derniers menèrent à son étranglement… Passez outre cette légende et n’hésitez pas à tenter votre chance avec ces petites boules confectionnées à partir de farine de riz gluant et farci de sucre de palme le tout généreusement saupoudré de noix de coco râpée.
Points d’attention
Pas de point de vigilance à ma connaissance.

Oeufs grillés
Composition
Il m’a été impossible de trouver le nom de ces brochettes d’oeufs très populaires au sein de la population khmer.
Facilement identifiables, ils sont embrochés sur des pics de bambou et disposés au-dessus d’un grill. La préparation de ces œufs requièrent une certaine expertise: leur contenu est récupéré, mélangé avec du poivre, du sucre et parfois de la sauce nuoc nam. Le mélange est ensuite remis dans les œufs qui sont d’abord cuits à la vapeur et ensuite réchauffés au barbecue.
Points d’attention
Pas de point de vigilance à ma connaissance. Regardez quand même à la couleur si de la sauce soja n’aurait pas été ajoutée au mélange.
Prix
Si mes souvenirs sont bons, je crois que les 2 œufs nous avaient coûté 500 riels (0,10€).

Samlor kako
សម្លកកូរ
Composition
Le Samlor kako est un plat à base d’un bouillon incorporant de nombreuses épices et aromates accompagné de viandes et légumes.
Points d’attention
Normalement admis comme sans-gluten, j’ai désormais des doutes depuis que j’ai trouvé de la pâte de Kroeung contenant du gluten. Renseignez-vous auprès du staff pour en savoir plus.
Les épiceries
J’avoue avoir peu farfouillé les épiceries à la recherche d’articles sans-gluten.
D’une part, j’avais un stock suffisant de snacks et encas sans-gluten constitué lors de notre fin de voyage au Vietnam.
D’autre part, les encas trouvés sur les marchés et stands de rue ont comblé les manques occasionnels:
– Les bananes grillées avec ou sans riz et lait de coco se trouvent un peu de partout
– Les oeufs cuits durs peuvent facilement s’acheter au marché. Attention cependant aux oeufs-couvés… J’ai eu la chance de ne jamais tomber dessus !
– Les pâtisseries locales sont généralement à base de riz et lait de coco et ne sont pas encore coupées à la farine de blé (voir le paragraphe ci-dessus pour plus de détails concernant ces gourmandises)
– Les krolan, ces portions de bambou fourrées au riz, lait de coco et sucre se trouvent assez facilement surtout le long du Mékong
Sans trop chercher, je suis quand même tombée sur les pita ci-dessous n’incorporant pas de farine de blé. Le type de levure utilisé reste cependant plus mystérieux. C’est une bonne illustration des différences d’étiquetage que l’on retrouve dans le pays vs ce que l’on retrouve en Occident.

Mon retour d’expériences – quelques adresses que j’ai testées, triées par ville
Je vous présente ici quelques-uns des restaurants que j’ai particulièrement appréciés au cours de mon voyage.
Battambang
La Rose Battambang – GF Friendly – Menu entier disponible – Boulangerie/Pâtisserie – €€
Cette boulangerie-patisserie tenue par des français expatriés au Cambodge ne revendique pas de plats 100% sans gluten mais la plupart devrait être cohérent avec un régime sans-gluten.
Pour tous leurs produits, ils utilisent uniquement la farine vendue sur le marché de Battambang, c’est-à-dire de la farine de manioc. Cette farine étant « très artisanale », rien n’est indiqué concernant de potentielles contaminations croisées.
En ce qui concerne les produits de boulangerie, la levure boulangère qu’ils utilisent est revendiquée comme sans-gluten par le founisseur sans qu’il n’y ait de certification.
En ce qui concerne les produits de pâtisserie, lors de mon passage, ils utilisaient de la levure chimique contenant du gluten. Cependant ils en changent régulièrement alors n’hésitez pas à leur demander de vous la montrer.
J’ai mangé leur pain, leur pain au chocolat et leur croissant, tous les jours pendant mon séjour à Battambang, soit pendant 5 jours.
Un je n’ai pas été malade.
Deux leurs produits étaient juste excellents !
Trois, les propriétaires sont très accueillants et n’hésiterons pas à répondre à toutes vos questions et pourquoi pas vous conseiller pour votre séjour à Battambang.
Pour les moins sensibles, c’est une adresse que je recommande à 1000%. Pour les plus sensibles, sachez qu’il y a un risque.
Les prix sont ceux que l’on retrouverait en Europe pour des produits avec gluten. Malgré tout je n’ai pas hésité une seule minute: quel bonheur de remanger de bons produits de boulangerie!
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/HZUauqL22KDZszJw7
La pizza – GF Friendly – Options disponibles – Cuisine Italienne – €€
Cette pizzeria, tout comme la Rose Battambang, se fournit en farine sur le marché. Ainsi ils n’utilisent que de la farine de manioc mais pour laquelle aucune information n’est fournie concernant de potentielles contaminations croisées.
Ils utilisent également la même levure boulangère qui est dite sans gluten par le fournisseur mais qui ne dispose d’aucune certification.
Je suis allée y manger 2 fois pendant mon séjour et je n’ai pas été malade. Les pizzas étaient également très savoureuses.
Pour les plus sensibles, sachez que le risque est réel.
Le seul bémol sont les pris un peu élevés pour le pays: les prix sont équivalents à ceux que l’on trouverait en Europe (sans les coûts additionnels habituels pour avoir du sans-gluten).
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/yBrSamT1KABeSZScA
The caff – 100% GF – Menu entier disponible – Cuisine occidentale – €€
Tout comme les 2 adresses mentionnées ci-dessous ce café n’utilise que de la farine de manioc pour la confection de ses pâtisseries et viennoiseries.
Ils utilisent uniquement de la levure chimique qui est sans gluten d’après la liste des ingrédients mais sans certification.
J’ai apprécié déguster leurs gourmandises mais j’ai définitivement préféré mes petits-déjeuners à la Rose Battambang.
L’avantage de ce café c’est qu’ils proposent également des mets salés comme des sandwichs poulet-mozza-tomate.
Les prix affichés sont ceux que vous retrouveriez en Europe sans les coûts additionnels habituels pour les avoir en sans-gluten.
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/yBrSamT1KABeSZScA
Kratie
Street three eatery – GF friendly – Options disponibles – Cuisine fusion (Cambodge/Occidentale) – €€
Ce petit restaurant-café propose une cuisine fusion entre le Cambodge et l’occident. Vous y trouverez des options sans-gluten que ce soit pour les entrées, le plat ou les desserts.
Le staff a une bonne connaissance du sans-gluten et l’adaptation des plats en sans-gluten se fait dans la majorité des cas par l’utilisation de sauce sans-gluten.
Ils ont également une très bonne connaissance des risques de contamination croisée et lors de la préparation de frites, ils changeront l’huile si vous leur spécifiez vos restrictions alimentaires.
Tout le staff a également un très bon niveau en anglais ce qui vous permettra de facilement communiquer avec eux.
Ils sont présents à Kratie et à Siem reap. J’ai resté les deux adresses et ai apprécié chacun des plats testés.
Lien Google maps à Kratie: https://maps.app.goo.gl/iLrMWbUhaBpKzCVi9
Lien Google maps à Siem reap: https://maps.app.goo.gl/wBBFGY5nQ6THA6e67
Mondulkiri
A Sen monoroum, nous avons réalisé un trek de 2 jours et 1 nuit à la rencontre des éléphants du sanctuaire et à la découverte de ce qu’il reste de la forêt environnante.
Chacun des repas est inclus dans le prix du trek et ils ont toujours été très à l’écoute de mes restrictions alimentaires.
Lors du premier dîner, une soupe de légume est réalisé avec les locaux. A cela s’ajoute du poulet cuit au barbecue, enfin plutôt au feu de camp, et du riz. C’était excellent et aucune adaptation n’a été requise.
Le lendemain matin, le petit-déjeuner se composait de pancakes. Ils m’ont alors spécialement préparé une énorme assiette de fruits à la place. Il est aussi tout à fait possible de leur demander une omelette.
A midi, ils nous ont servi du riz, des légumes et du poulet. Là encore aucune adaptation requise. Il n’y avait pas de sauce ajoutée et c’était juste excellent Nous avons complété le repas de noix de cajou ramassées le long du trajet que nous avons faites griller pendant que nous mangions. C’était excellent.
Pour réaliser cette expérience, nous sommes passés par Mondulkiri project.
Pour plus d’informations, veuillez trouver ci-contre leur site internet: https://www.mondulkiriproject.org/
Ou encore le lien renvoyant vers les avis Google maps: https://maps.app.goo.gl/TFgFt847CAjHb9xn9
Phnom penh
Back yard café – GF friendly – Options disponibles – Cuisine fusion (Cambodge/Occidentale) – €€
Back yard café est un restaurant-café basé à Phnom penh.
Ils proposent divers plats sans-gluten: plusieurs options d’entrées, plats, desserts sont disponibles.
Malgré des commentaires qui mentionnent parfois un service décevant et des assiettes peu garnies, ça n’a pas été mon cas lors de mon unique visite.
Petite note à part: certains commentaires sur Google maps mentionnaient des problèmes avec les serveurs qui leur ont rendu de faux billets. Comme de partout au Cambodge, restez vigilants à ce sujet.
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/iLrMWbUhaBpKzCVi9
Mama’s restaurant – GF friendly – Options disponibles – Cuisine cambodgienne – €
Nous avons logé dans les logements détenus par les propriétaires de ce restaurant. Nous avons profité de la proximité du restaurant pour y manger certains matins et soirs.
La famille tenant le restaurant parle très bien anglais ce qui permet de confirmer et d’ajuster les plats en fonction de vos restrictions alimentaires.
J’ai ainsi pu manger de l’omelette et de l’amok. J’ai demandé à ce que le pain soit remplacé par du riz.
Cela nous a aussi permis de rencontrer Thuy qui nous a beaucoup appris sur le Cambodge et nous avons beaucoup apprécié échanger avec luis. Nous ferons d’ailleurs un article sur cette belle rencontre.
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/iLrMWbUhaBpKzCVi9
Pu rock café- GF friendly – Menu entier disponible – Cuisine cambodgienne – €€
Pu rock café est surement le restaurant-café que j’ai le plus apprécié à Phnom penh.
Ils y proposent divers plats sans gluten ou adaptables en sans-gluten.
Ils utilisent également de la sauce soja sans-gluten ce qui est très appréciable.
J’y ai goûté 2 fois du Lok lak c’était excellent.
Le gérant y parle un anglais parfait et vous accueillera très chaleureusement.
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/FdWmXwD6Pyve14iq7
Siem reap
Golden pumpkin – GF Friendly – Options disponibles – Cuisine Cambodgienne– €€
Golden pumpkin est un restaurant proposant de la nourriture typique, situé à Siem reap.
Ils proposent divers curry et amok compatibles avec un régime sans-gluten.
La nourriture est très bonne mais le service peut être assez lent: n’y allez pas si vous êtes pressés.
Le staff qui était là lors de mon passage, n’avait pas non plus un très bon niveau d’anglais. Je me suis principalement basée sur les commentaires laissés sur Google maps pour choisir mes plats.
Enfin lors de notre 3ème venue, ils nous ont plus ou moins forcés la main à leur laisser un pourboire en ne nous rendant pas la monnaie. Bien entendu, nous aurions pu insister mais nous nous sentions gênés et ils ont joué dessus.
Localisation Google maps: https://maps.app.goo.gl/TXUNcgxMptuyCzfEA
En écrivant cet article, j’ai découvert l’existence d’une branche à Phnom penh. Le menu semble similaire et il est très probable que leur pratique soit les mêmes que la branche à Siem reap. Je mets le lien Google maps pour les âmes aventureuses:
https://maps.app.goo.gl/3T4JBc65vD2PSEUB6
Sister srey café – GF friendly – Options disponibles – Cuisine occidentale – €€
Sister srey café est un café-restaurant situé à Siem reap qui propose divers plats sans gluten (entrées, plats, desserts).
La nourriture y était bonne mais lors de la préparation de cet article j’ai constaté que l’établissement était fermé temporairement. Affaire à suivre.
Lien Google maps: https://maps.app.goo.gl/iLrMWbUhaBpKzCVi9
La carte interactive
Ci-après vous trouverez la carte interactive des restaurants proposant du sans-gluten au Cambodge.
Elle regroupe les adresses que j’ai testées (celles citées ci-dessus mais bien d’autres encore) et celles que j’ai trouvées sur Google maps et Find me gluten free, adresses que j’ai sélectionnées en fonction des retours et des options disponibles, dans les villes où je suis allée.
Un champ vide au niveau de « Ok for most coeliac » signifie que je n’avais pas les informations nécessaires pour y répondre. Cela signifie qu’il vous faudra vous assurer de leurs pratiques.
Le lien pour accéder à la carte se trouve ici.
Et si vous vous demandez comment utiliser la carte ou que signifient les différents champs, n’hésitez pas à aller voir ce tutoriel.
J’ai pour but d’intégrer les adresses dans d’autres villes populaires du Cambodge mais étant seule à gérer le site et les cartes, cela prendra un peu de temps. Si vous avez des adresses coups de cœur, n’hésitez pas à me les faire parvenir directement afin qu’elles soient rapidement intégrées et partagées avec le reste de la communauté.
Le mot de la fin
Trouver de la nourriture sans-gluten au Cambodge n’a pas été aussi difficile que ce que j’ai pu vivre dans d’autres pays d’Asie du sud-est. Cependant nous nous sommes moins éloignés des sentiers battus que ce que nous avons pu faire dans d’autres pays. Cela nous a permis de facilement trouver des restaurants avec influence occidentale et proposant du sans-gluten.
A contrario, j’ai eu plus de mal à manger dans de petits stands de rue ou encore au marché, tout simplement car j’étais incapable de comprendre ce qui était vendu: parfois à cause de l’absence de mention, mais surtout parce que je suis incapable de reconnaître l’alphabet khmer et donc d’identifier le plat vendu.
Heureusement la plupart des restaurants, même ceux tenus par des locaux, proposent des menus anglais qui vous permettront d’avoir des repères.
L’amok a définitivement été mon plat refuge pendant ce séjour. Il se trouve quasiment de partout et je n’ai jamais été confrontée à des versions intégrant du gluten.
Le riz frit a été mon second plat typique refuge. Celui-ci nécessite plus de vigilance: vérifier le risque de contamination croisée mais aussi l’absence de sauce soja.
En ce qui concerne les snacks, les krolan ainsi que les bananes grillées (sous pleins de formes différentes) ont été d’excellents encas que j’ai pu retrouver de partout dans le pays.




















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