Le miso: tout est question d’équilibre
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Alors que dans le précédent article[↗], nous avons pris le temps d’expliquer ce qu’est le miso, ce qu’il contient et comment il est produit, dans cet article nous abordons son impact sur la santé. Riche en probiotiques, en enzymes et en nutriments, il a tout d’un aliment équilibré et riche en allégations santé mais qu’en est-il vraiment ?
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Du miso pour tous ?
Avant de parler bénéfices, parlons de la crainte que le précédent article a pu susciter chez certains d’entre vous. Certains ce sont peut-être dit que finalement le miso ce n’était pas pour eux: « malgré des bénéfices, il y a trop de sel, ce qui n’est pas compatible à cause de mon hypertension », « du soja dans le miso ?! ah non, c’est bourré de perturbateurs endocriniens ! ».
Dans les paragraphes ci-dessous, nous revenons sur ces deux aspects que nous nuançons très largement. Vous allez voir le soja et le miso sous un tout nouveau aspect après cette lecture.
Le soja et ses fameuses isoflavones
Le soja est une parfaite illustration de conception culturelle opposée. Alors qu’en Asie, le soja et ses mérites sont vantés, en Europe on entend beaucoup de méfiance. Mais c’est surtout en France, que ces méfiances prennent toute leur ampleur avec un discours centré sur les méfaits du soja et peu voire pas de mention de bénéfice.
Le soja est une légumineuse et en ce sens il se rapproche des lentilles, des pois chiches et des haricots rouges. L’une des particularités du soja est qu’il est particulièrement riche en isoflavones, molécules ayant une structure proche d’une hormone féminisante, l’œstradiol1 et il est vrai que cela attire les inquiétudes sur leur potentiel effet de perturbateur endocrinien.
En 2005, les autorités françaises recommandent de ne pas dépasser 1 mg d’isoflavone/kg/jour par principe de précaution2. Ce principe de précaution provient d’observation faite sur les animaux alors qu’aucun effet indésirable sur l’humain n’a été observé. L’Observatoire Nationale des Aliments Végétaux (ONAV) compare ces observations à celles faites que nous pourrions faire avec le chocolat noir: alors que des études ont montré un effet mortel du chocolat noir sur les chiens à hauteur de 3,8g/kg, aucune observation n’a été faite en ce sens sur les humains et aucune recommandation n’en a découlé1.
De plus, quand bien même nous prenions les recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) à la lettre, on se rend finalement compte que ces recommandations peu contraignantes ont chamboulé notre regard au sujet du soja dans des proportions inexplicables. Ainsi la table 1 montre ce que les recommandations faites par l’ANSES veulent dire concrètement en terme de consommation pour divers produits à base de soja. Une liste restreinte est proposée ici seulement, mais si vous voulez de plus amples exemples, n’hésitez pas à vous rendre sur l’article de l’ONAV[↗] directement.
| Produit | Teneur en isoflavone (mg/100g) | Quantité maximum journalière pour une personne pesant 60 kgs | Quantité maximum journalière pour une personne pesant 80 kgs (g) |
|---|---|---|---|
| Lait de soja | 4,71 – 9,73 | 618 – 1 276 g | 824 – 1702 g |
| Miso | 401 – 773 | 78 – 150 g | 103 – 200 g |
| Sauce soja | 1.81-5.23 | 769 – 2 222g | 1 538 – 4 444 g |
| Tofu cru | 401-553 | 73 – 150 g | 145 – 200 g |
| Yaourt de soja | 331 | 182 g | 242 g |
On voit finalement que ces recommandations nous permettent encore largement de consommer des produits à base de soja sans vraiment se limiter alors qu’on a l’impression que le discours populaire nous dit de ne plus du tout manger de soja ! Ainsi en terme de quantité pour un produit donné, vous avez de la marge et vous pouvez vous faire plaisir. Par exemple en revenant plus spécifiquement au miso, sachant que pour réaliser une soupe, 15 à 20g sont généralement utilisés, cela revient à 15mg d’isoflavones par soupe. Ce qui signifie que si vous faites plus de 15kgs, vous pouvez manger de la soupe miso quotidiennement sans vous culpabiliser !
Cependant, il est vrai qu’en multipliant les sources de soja, il devient plus probable d’atteindre ces recommandations journalières, qui rappelons-le doivent encore être démontrées chez les humains. En-dehors de la population végétarienne, les pays occidentaux n’ont pas des habitudes alimentaires les amenant à consommer de façon régulière et répétée du soja. En ce sens, ré-osons manger du soja !
La figure 1 tente d’illustrer ces dires. Les chiffres de la figure 1 manquent à la fois de précision et d’incertitude (pas d’écart-type) mais ils ont le mérite d’offrir des ordres de grandeur. On voit que chinois et japonais mangent largement plus de soja mais surtout plus d’isoflavones que nous.
Or si nous regardons les figures 2 et 3, nous constatons que les japonais ont un taux d’incidence du cancer du sein ainsi que du cancer de la thyroïde moins important que les européens, ces mêmes cancers pour lesquels on suspecte un effet néfaste de la consommation de soja et ses phyto-œstrogènes.
Cela n’est malheureusement pas une preuve irréfutable: les japonaises se font peut être moins bien détectées, le mode de vie très différent peut contrebalancer de potentiels effets néfastes du soja… Il en reste que ce sont des pistes et des chiffres intéressants à creuser et à garder en tête.
Nuançons tout de même ce discours sur 2 aspects:
- des recommandations plus strictes sont généralement formulées pour les femmes enceintes, allaitantes, les femmes atteintes d’un cancer du sein, les enfants de moins de 3 ans
- des points de vigilance sont également prononcés concernant les compléments alimentaires à base de soja qui pourraient avoir des teneurs en isoflavone bien plus élevées.
N’étant pas assez informés concernant ces aspects spécifiques, nous préférons ne pas en parler ici. Le but de ce paragraphe est plus de montrer qu’un individu ne devrait pas s’empêcher de manger du soja tout au long de sa vie et on verra même à la fin de cet article que ce que nous ne communiquons que trop peu en France, ce sont les bénéfices que la consommation de soja peut apporter comme la plupart des autres fruits et légumes finalement. On ne le répétera jamais assez que la clé réside dans une alimentation variée avec le moins de produits hyper-transformés possibles.
Miso, sel et hypertension
Une autre question qui revient sur le miso est: est-il conseillé de consommer du miso si on a de l’hypertension ? Comme dit auparavant les quantités de sel dans le miso ne sont pas négligeables. Il n’est pas simple de dire la quantité de sels que nous pouvons retrouver dans une soupe traditionnelle sachant que cela se fait un peu à l’œil mais on peut raisonnablement dire qu’on en met entre 2,0 à 2,6g de sels en considérant 20g de miso/soupe avec une concentration entre 10-13% de sels. C’est non négligeable sachant que l’Organisation mondiale de la Santé recommande une consommation de sels inférieure à 5g/jour et que notre consommation moyenne est « à tord » plutôt autour de 10g/jour5 à cause des plats tout préparés et autres produits du commerce riches en sels.
Pour répondre à la question posée en début de paragraphe, plusieurs études ont été menées. On peut les diviser en 2 grandes parties: celles qui utilisent un modèle animal et celles qui étudient la consommation de miso directement sur l’humain.
Commençons par les modèles animaux. Pour se faire on utilise soit des souris chez lesquelles on induit une hypertension avec sensibilité au sel suite à une opération (cf figure 4), soit on utilise des rats dont l’hypertension avec sensibilité au sel a été acquise génétiquement6.
Que ce soit donc ces souris ou ces rats qui soient utilisés, différentes expériences ont pu être réalisées afin d’étudier l’impact de la consommation de miso7 8:
- Des expériences étudiant l’impact du miso via son ingestion: dans ce cas un groupe boit du miso tandis que les autres boivent de l’eau salée dans les mêmes proportions salines que la soupe miso
- Des expériences étudiant l’impact du miso via son injection: dans ce cas un groupe reçoit des injections de surnageant de soupe miso en intrapéritonéal tandis que les autres ne se font injecter que de l’eau salée dans les mêmes proportions salines que la soupe miso.
Les résultats de ces expériences montrent une atténuation de l’effet du sel lorsqu’ingéré via la soupe miso comparativement à une ingestion via l’eau seulement. En ce sens, les animaux ayant consommé du miso montrent une meilleure excrétion des ions Na+ dans leurs urines, une baisse de la stimulation du système nerveux sympathique, une pression artérielle systolique moins importante et un rythme cardiaque moins important 8.
Même si tous les mécanismes sous-jacents ne sont pas connus plusieurs hypothèses ont été formulées. Le miso pourrait contenir un petit peptide inhibiteur d’une enzyme responsable de la vasoconstriction des vaisseaux.
A savoir que cette hypothèse a été formulée à partir d’expérience faite avec du soja et non du miso9. Une autre hypothèse pour expliquer le mécanisme d’action du miso sur l’atténuation de l’effet du sel sur la tension se formule par la régulation du stress oxydatif. Là encore cela serait principalement dû aux protéines présentes dans le soja plus que par le miso en tant que tel.
En outre, les études traitant spécifiquement du miso ne sont pas hyper nombreuses et peuvent présenter des biais comme par exemple le fait que les rats se nourrissent selon leur gré: comme les rats sont des gourmands, le groupe du miso n’hésitent pas à finir la portion donnée tandis que ceux avec l’eau salée ont tendance à la rechigner quelque peu. Cela mène à des différences de consommation totale de sel entre les deux groupes et donc à des conclusions qu’il faut nuancer. Malgré cela la pression systolique et les battements cardiaques des rats ingérant le miso sont inférieurs au groupe eau salée mais supérieurs aux rats buvant de l’eau sans sel8.
En ce qui concerne les études sur les humains, elles sont encore là peu nombreuses concernant l’hypertension et le miso spécifiquement. Celles que nous avons trouvées, sont réalisées au Japon et il est difficile d’extrapoler les résultats aux populations occidentales tellement les régimes alimentaires et les manières de vivre diffèrent.
On vous présente quand même les grandes lignes de cette analyse. Cette étude est randomisée et étudie la pression artérielle chez 2 groupes: un groupe recevant du soja non fermenté et un groupe recevant du miso. Le premier groupe n’a reçu que 11g de sels sur les 8 semaines d’étude tandis que le second a ingurgité 212g via le miso. Ces 2 groupes étaient uniquement et de manière équilibrés, composés de patients souffrant d’hypertension (pré-hypertension ou hyper-tension de type I) mais dont aucun participant ne suit de traitement. Ce qui en a découlé c’est que la pression est équivalente chez les 2 groupes le jour tandis qu’elle a tendance à être plus basse la nuit dans le groupe mangeant du miso. Cela montre bien que sur cette population, la consommation de miso et de son sel agit sur l’hypertension de ces patients comme s’ils ne faisaient qu’ingérer du soja sans sel10.
En résumé, ce qui est généralement admis sans preuve très consolidée chez l’humain et encore moins dans la population occidentale, c’est que la consommation de miso chez des personnes atteintes de pré-hypertension ou d’hypertension de type I n’aggrave pas leur tension artérielle et les symptômes qui en découlent. Cela est permis par des propriétés natriurétiques du miso favorisant une concentration en ions sodium plus importante par volume d’urine, et diurétique, c’est-à-dire qu’il favorise la production d’urine8. Des hypothèses proposent aussi d’expliquer un mécanisme de blocage d’une enzyme responsable de la vasoconstriction des vaisseaux ou encore d’une régulation du stress oxydant9 qui permettraient tout du moins d’atténuer l’effet du sel sur l’hypertension.

Les effets santé du miso et du soja décryptés
Passons maintenant au travers de différents bénéfices santé que l’on donne régulièrement au miso. Finalement il a quoi dans le ventre cet aliment ?
Au fur et à mesure des lectures, nous nous sommes rendus compte à quel point miso et soja sont intriqués quand on parle de bénéfices santé. Nous avons donc finalement décidé de les traiter ensemble.
Un remède aux problèmes intestinaux ?
Il n’est pas rare d’entendre et de trouver des sites internet vantant les bienfaits du miso sur des problèmes intestinaux tels que les maux d’estomac, la gastrite ou encore un effet sur les ulcères.
Nombre d’ulcères et de gastrites sont dus à une bactérie nommée Helicobacter pylori (voir Figure 6). Du fait d’une résistance aux antibiotiques grandissantes, les recherches alternatives se sont multipliées et ont entre autres évalué l’effet des polyphénols sur cette bactérie, les polyphénols étant une famille de composés chimiques dont les isoflavones font partie. Il a ainsi été montré que les polyphénols pouvaient aider à l’éradication de H.pylori11 via une action inhibitrice d’une enzyme qui joue un rôle important dans le métabolisme de cette bactérie12.

De par la présence de bactéries lactiques, de levures, le miso est aussi un probiotique. Pour les personnes ayant une flore abîmée, cette dernière peut être restaurée ou ré-équilibrée via l’ingestion de cet aliment12.
De plus sa richesse en enzymes contribue à une digestion facilitée ainsi qu’à aider à l’adsorption de certains nutriments12.
Enfin le miso contient également des fibres qui contribuent au bon fonctionnement du nettoyage des intestins (pas de dessin à l’appui, on sait que vous avez compris 😉).
Anti-canceréreux ?
Pour aborder cet aspect, nous nous sommes exclusivement basés sur une analyse datant de 202413. Il s’agit d’une méta-analyse, c’est-à-dire qu’elle regroupe plusieurs études (ici 52) chacune pouvant étudier plusieurs milliers de personnes. La plus importante des études incorporées à cette méta-analyse regroupe par exemple, un peu plus de 100 000 personnes et consiste en une étude de cohorte: elle étudie différents traits d’une population ayant un même comportement soit ici manger du soja, du miso, du natto…
Ce qui ressort de cette méta-analyse de façon assez nette c’est que chez les personnes consommant du soja non fermenté, le taux d’incidence des cancers a plutôt tendance à être moins important que chez des sujets ne consommant pas de soja. Cela est vrai pour les cancers gastro-intestinaux (estomac et colorectal), gynécologiques (cancer du sein, de l’ovaire), le cancer de la prostate, du poumon… seul le cancer du foie fait exception.
Et oui ! L’incidence du cancer du sein serait bien diminué par la consommation régulière de soja. Bien que les auteurs eux-mêmes prennent du recul sur ces résultats, ils mentionnent tout de même qu’ils restent cohérents avec de précédentes études et incohérents avec d’autres. Affaire à clarifier donc !
D’après cette étude, ces résultats sont également vrais au sein de la population européenne. Cela vient appuyer la thèse disant que c’est bien que le soja qui a un effet bénéfique et non pas un style de vie.
Ainsi en consommant 54g de soja par jour on viendrait à réduire notre chance de contracter un cancer de 11%. Pour la petite information, les conclusions sont globalement identiques avec le tofu. Les mécanismes sous-jacents sont largement débattus au sein de la communauté scientifique mais les isoflavones, une réduction du stress oxydant, le ralentissement de la prolifération cellulaire…sont autant d’éléments qui reviennent régulièrement pour tenter d’expliquer ces résultats.
Et le miso dans tout ça ? Et bien les résultats sont beaucoup moins nets et suggèrent en l’état actuel que le miso n’a pas d’impact sur le taux d’incidence des cancers. Ce résultat, d’un point de vue biochimique, est étonnant: pourquoi le soja aurait un effet bénéfique alors que le miso pas vraiment ? Est-ce dû à la fermentation du soja ? Ces questions restent en suspens et ce genre d’étude n’a pas vocation à répondre à ces pourquoi. Les auteurs prennent quand même le temps de s’interroger. Pour eux, ces résultats ont besoin d’être consolidé avant de tirer une conclusion ferme et définitive.
D’autre part, nous pourrions mentionner, un nombre de personnes étudiées concernant l’impact de la consommation de soja beaucoup plus important que le nombre de personnes étudiées pour l’impact de la consommation de miso. On vient aussi ici se heurter à un problème évoqué dans le premier article: il n’y a pas un miso mais des misos. Cette large hétérogénéité au sein des produits s’appelant miso est moins vrai pour le soja, malgré des espèces de cette légumineuse différentes. Il en va de même pour le tofu.
Anti-cholestérol et maladie cardiovasculaire ?
Dans les revues et même les articles scientifiques, on retrouve souvent la mention d’un effet positif de la consommation de miso sur le cholestérol. Ils citent la présence de différents éléments qui participeraient aussi à la bonne santé cardiaque mais la plupart des études se concentrent sur une population bien spécifique (les femmes ménopausées, les patients souffrant de diabète de type 2..) et rares sont les études traitant plutôt la population générale surtout avec du miso spécifiquement. Quelques pistes restent cependant intéressantes à citer ici.
Une étude menée sur des souris montre en effet bénéfique de certains misos (miso préparé à partir de haricot azuki ou à partir de soja noir) sur le taux de cholestérol sanguin14. Bien que cette étude ne permette pas de conclure sur les humains, elle illustre bien ici l’impact que l’hétérogénéité des misos peut avoir sur le résultat des études et permet de comprendre d’où viennent ces allégations santé.
Aussi une méta-analyse réalisée en 2023 a mis en évidence que la consommation de 27g de tofu par jour réduirait le risque de maladie cardio-vasculaire de 18%15.
Le récap’
Références
1 Quantité maximale journalière de soja recommandée par l’Anses : raisons et conséquences en pratique, Observatoire national des aliments végétaux (ONAV), disponible sur: https://onav.fr/quantite-maximale-journaliere-de-soja-recommandee-par-lanses-raisons-et-consequences-en-pratique/, consulté le 15 février 2025
2 Sécurité et bénéfices des phyto-estrogènes apportés par l’alimentation – Recommandations (2005), Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), disponible sur: https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT-Ra-Phytoestrogenes.pdf, consulté le 15 février 2025
3 Isoflavones, Wikipedia (DE), Disponible sur: https://de.wikipedia.org/wiki/Isoflavone#cite_note-:0-31, consulté le 15 février 2025
4 Rizzo, G., & Baroni, L. (2018). Soy, Soy Foods and Their Role in Vegetarian Diets. Nutrients, 10(1), 43. https://doi.org/10.3390/nu10010043
5 Réduction du sodium, Organisation Mondiale de la Santé, disponible sur: https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/salt-reduction, consulté le 12 févier 2025
6 Bashyam H. Lewis Dahl and the genetics of salt-induced hypertension. J Exp Med. 2007 Jul 9;204(7):1507. doi: 10.1084/jem.2047fta. PMID: 17650543; PMCID: PMC2118645.
7 Ito, K. Review of the health benefits of habitual consumption of miso soup: focus on the effects on sympathetic nerve activity, blood pressure, and heart rate. Environ Health Prev Med 25, 45 (2020). https://doi.org/10.1186/s12199-020-00883-4
8 Du, D. D., Yoshinaga, M., Sonoda, M., Kawakubo, K., & Uehara, Y. (2014). Blood pressure reduction by Japanese traditional Miso is associated with increased diuresis and natriuresis through dopamine system in Dahl salt-sensitive rats. Clinical and Experimental Hypertension, 36(5), 359-366.
9 De Leo, F., Panarese, S., Gallerani, R., & Ceci, L. R. (2009). Angiotensin converting enzyme (ACE) inhibitory peptides: production and implementation of functional food. Current pharmaceutical design, 15(31), 3622-3643.
10 Kondo, H., Sakuyama Tomari, H., Yamakawa, S. et al. Long-term intake of miso soup decreases nighttime blood pressure in subjects with high-normal blood pressure or stage I hypertension. Hypertens Res 42, 1757–1767 (2019). https://doi.org/10.1038/s41440-019-0304-9
11 Wang Q, Yao C, Li Y, Luo L, Xie F, Xiong Q, Feng P. Effect of polyphenol compounds on Helicobacter pylori eradication: a systematic review with meta-analysis. BMJ Open. 2023 Jan 5;13(1):e062932. doi: 10.1136/bmjopen-2022-062932. PMID: 36604137; PMCID: PMC9827256.
12 Saeed, F., Afzaal, M., Shah, Y. A., Khan, M. H., Hussain, M., Ikram, A., Ateeq, H., Noman, M., Saewan, S.A., & Khashroum, A. O. (2022). Miso: A traditional nutritious & health-endorsing fermented product. Food Science & Nutrition, 10, 4103–4111. https://doi.org/10.1002/fsn3.3029
13 Wang, C.; Ding, K.; Xie, X.; Zhou, J.; Liu, P.; Wang, S.; Fang, T.; Xu, G.; Tang, C.; Hong, H. Soy Product Consumption and the Risk of Cancer: A Systematic Review and Meta-Analysis of Observational Studies. Nutrients 2024, 16, 986. https://doi.org/10.3390/nu16070986
14 Wu, S., Feng, S., Ci, Z., Jiang, C., Cui, Y., Sasaki, Y., … & Kojima, M. (2015). Fermented miso with adzuki beans or black soybeans decreases lipid peroxidation and serum cholesterol in mice fed a high-fat diet. Journal of Food and Nutrition Research, 3(3), 131-137.
15 Zuo, X., Zhao, R., Wu, M., Wan, Q., & Li, T. (2023). Soy Consumption and the Risk of Type 2 Diabetes and Cardiovascular Diseases: A Systematic Review and Meta-Analysis. Nutrients, 15(6), 1358. https://doi.org/10.3390/nu15061358
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Article très complet avec des références sérieuses . J ai apprécié le paragraphe sur l impact carbone qui est en effet à considérer. Bravo si il y a des cultures de soja en France.
bravo pour ce super article
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